Carlo Amen tatoue le minimalisme

Des maîtres comme Picasso ou Dali

Par maîtres on entend inspirateurs hein. Et quand tu lui demandes, Carlo Amen cite aussi des gens comme Larry Clark ou Kim Chapiron. Il est bruxellois et il a son univers bien à lui (c’est le moins que l’on puisse dire). C’est au fil des voyages qu’il se l’est créé. Petit à petit, les cultures anciennes se sont imposées à lui, jusqu’à lui donner envie de les graver sur la peau de ses clients. Totems amérindiens, vaudou africain, chimères grecques de l’antiquité… c’est vaste et ça donne un résultat qui, visuellement, ne déplaît pas.

carlo carlo carlo carlo

Mais comment a-t-il commencé ? Amis des animaux (même empaillés) pardonnez-le. Le commencement, c’était suite à sa rencontre avec un taxidermiste. Il a eu envie « d’allier la taxidermie et le tatouage » selon ses dires. Alors il a pris une oie sur laquelle il a tatoué deux mots, très simples mais délicieusement cyniques. « Merry Christmas ». Et ensuite il a eu envie de « s’attaquer » aux humains.

À LIRE :   SURFACE, le street art, autrement !

Et c’est là que ses souvenirs de voyages se sont exprimés, Mexique et Guatemala en tête. Figuratives, ses pièces, le plus souvent en noir et blanc, sont simples et élégantes. Sourd aux sirènes de la mode qui fait que certains motifs sont préférés à d’autres avant d’être remplacés, il préfère un style sûr et propre à l’artiste.

carlo carlo carlo carlo carlo carlo