De l’art plein les yeux au Drawing Hotel

Une œuvre jusque dans ta chambre du Drawing Hotel Paris

Défenseur du dessin et de l’art contemporain, le boutique hôtel quatre étoiles : Drawing Hotel, met l’art au centre de son projet. Bâti comme un lieu d’expérimentation de l’expressivité des artistes, le spectateur privilégié y est le client. Ces derniers peuvent ainsi s’initier à l’art contemporain à travers les étages de l’hôtel conçus par les artistes.

 

Carine Tissot, directrice de l’hôtel est également directrice de DRAWING NOW PARIS, le Salon du dessin contemporain, dont la 11ème édition aura lieu du 23 au 26 mars 2017, au Carreau du Temple. Elle a donné carte blanche à six artistes (dont un duo) pour que chacun transforme le couloir d’un des cinq étages de l’hôtel en une totale œuvre d’art. Ainsi, chaque étage est unique grâce au travail de Lek & Sowat (1er étage), Abdelkader Benchamma (2ème étage), Clément Bagot (3ème étage), Françoise Pétrovitch (4ème étage) et Thomas Broomé ( 5ème étage et unique artiste à avoir réalisé une suite de l’hôtel). Le travail des artistes ne s’arrête pas au design du couloir car leur travail est décliné dans chaque chambre de l’étage (48 chambres au total dans l’hôtel), depuis la moquette jusqu’à la tête de lit.

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Pour les parisiens, le D. bar est ouvert du mercredi au samedi soir jusqu’à minuit. Tu pourras ainsi profiter de cet espace sans y séjourner.

 

En tant qu’œuvre à lui tout seul, cet hôtel de l’art contemporain parisien possède aussi son propre espace de galerie privé au sous-sol : le Drawing Lab Paris. Ces expositions sont ouvertes aux clients de l’hôtel.

Pour couronner le tout, cet édifice propose aussi l’art aux passants en ayant commandé à l’artiste Stefane Perraud une sculpture en acier. Ce lierre grimpant le long de la façade s’inscrit dans le Parcours « l’art dans la Ville » en faisant partie du programme du Ministère de la Culture et de la Communication intitulé « 1 immeuble 1 œuvre ». Plus qu’une simple sculpture, cette dernière réceptionne les différentes ondes à haute fréquence venues du ciel et des lointains rivages permettant d’y graver des marques comme lors des enregistrements sismiques. Ainsi, l’œuvre devient vivante et se transforme jour après jour grâce aux marques qui s’y dessinent.

 

Michel-Angelo

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