Rock music, acide lysergique, hippies et chemises colorées, cet été c’est les 50 ans du Summer of Love!

Turn On, Tune in, Drop Out, les cinquante ans du Summer of Love

1967, embarqué dans un mini van Volkswagen enfumé aux senteurs de patchouli et de marijuana mexicaine, direction le Monterey International Pop Festival avec California Dreamin des Mamas and The Papas à fond les ballons dans les oreilles. Voilà comment débuta ce chaud été 1967 aux États-Unis et qui ne tarda pas à conquérir une grande partie du globe. 2016 marquait l’anniversaire des quarante ans du mouvement punk en Grande Bretagne, cet été nous fêterons les cinquante ans du Summer Of Love. Le point de départ : le Monterey International Pop Festival les 16, 17 et 18 juin 1967, des freaks hallucinés sous acide lysergique, le tout sous le soleil torride de la Californie.

Cinquante ans de contre culture qui marqua au fer rouge la société bourgeoise conventionnelle dans l’optique de prouver l’unicité de l’individu tout en démontrant que l’humain peut s’épanouir en dehors du formatage imposé.

« Make Love not War », voici le crédo de cette jeunesse désabusée par un monde scindé par la guerre froide, par une guerre du Vietnam incompréhensible aux yeux de la jeunesse américaine, ainsi que par une société occidentale abrogeant les libertés fondamentales au profit de l’horreur du monde moderne.

C’est à ces jeunes hippies que nous devons la plus grande révolution culturelle du XXème siècle. Sexe, liberté et ouverture d’esprit sur fond de musique rock et psychédélique, voilà ce qu’était le Summer Of Love. En attendant 2018 et les trente ans du second Summer Of Love en Angleterre, on vous laisse vous replonger dans cette fabuleuse aventure capturée par le photographe Jim Marshall et compilée dans son ouvrage Summer Of Love – Rock et révolution à San Francisco

Turn on, Tune in, Drop out.

Michel-Angelo

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