Ryan Mc Ginley : Une jeunesse libérée, décomplexée et rebelle

La sacralisation de la jeunesse et les photos de sa folie.

À peine 27 ans, et il est le plus jeune artiste a avoir eu une exposition entièrement dédiée à son travail au Witney Museum of American Art. C’était en 2003, et depuis, ce ne sont pas les expositions qui manquent à Ryan Mc Cinley. En 2007, il remporte le prix Infinity Award Jeune Photographe par le Centre International de la Photographie, et il est actuellement au Japon pour son exposition Body Loud.

Sa première exposition s’appelle The Kids Are Alright et aborde sans scrupules une jeunesse sans contrainte. Résultat : une série poignante de dynamisme et de spontanéité où le temps semble s’être arrêté.

Le photographe ne travaille que sous forme de séries afin de plonger entièrement le corps et l’esprit du regardeur dans le monde qu’il capture; en regardant ses photographies, on rentre carrément dans les scènes figées sur du papier glacé en face de nous. Sensation paradoxale et étrange, mais parfaitement envoutante. Alors, on découvre une vie poétique, une nature conservée, des espaces majestueux et des mouvements partagés. La liberté et le nu à travers le mouvement sont les principaux « outils » de travail du photographe, de même que la couleur dont la puissance est très importante dans l’équilibre visuel.

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Le fait de ne travailler qu’avec des volontaires bénévoles et novices insiste sur la dimension commune et très simple des sujets, car leur spontanéité est conservée. Comme il le dit lui-même, les modèles « sont souvent des artistes ou d’une certaine façon des rebelles, des punks ou des bohèmes ».

Ryan Mc Ginley est actuellement exposé au Japon, au Tokyo Opera Center pour son travail intitulé Body Loud.
C’est un peu loin, dommage… 

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