Du street art politique en Amazonie

Jeu de lumière sur végétal

Photographe et street artiste marseillais, Philippe Echaroux a répondu à l’appel d’Almir Narayomoga Surui, chef de la tribu des Suruis. Dans le poumon du monde, ce peuple opprimé est victime de la déforestation massive.

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Pour faire entendre leur voix, l’artiste a projeté des portraits d’indiens sur les arbres de la forêt. Adepte des œuvres politiques, l’artiste lance un appel alarmant pour alerter l’opinion internationale.

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“Quand tu abats un arbre, c’est comme si tu abattais un homme” déclare Philippe Echaroux. En effet, le peuple des Suruis subit un massacre écologique. Plus de 300 camions de bois coupé illégalement s’échappent chaque jour de leur terre. Les orpailleurs foulent leur sol, alors qu’ils ne sont plus 1300 indiens. Almir craint le pire et appelle à  l’aide pour empêcher un « bois de sang ».

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Le projet The crying forest sera exposé du 10 novembre au 15 décembre à la galerie parisienne Taglialatella, spécialisée en pop art et street art.

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