Voyage dans les peuples du monde avec Mattia Passarini

À la recherche des plus belles personnes que le monde puisse porter.

Mattia Passarini est photographe de l’être humain, et vit actuellement en Chine. C’est son principal terrain de jeu, en élargissant bien sûr celui-ci au reste des pays qui forment le continent asiatique.
Son travail consiste en un témoignage visuel de la diversité culturelle et ethnique qui divisent tout en rassemblant les peuples et tribus. Il va dans les coins les plus reculés du monde et se confronte à une réalité à des années lumières de la sienne, et de celle des autres occidentaux.
Le Pakistan, le Congo, l’Indonésie, la Chine, et bientôt le Népal sont sur sa liste des pays qu’il a vus. Ses séries de clichés au plus près de la vie lui ont valu deux très belles récompenses en 2014 et en 2016, année où il monte sur le podium des 3 gagnants du concours National Geographic Photographer of The Year.

Passarini fait partie des gens qui ont compris que la vie est courte, et qu’il ne sert à rien de perdre du temps avec du négatif. S’il donne autant d’importance à la nature humaine, c’est car tout peut s’évaporer en un claquement de doigts : « Il y a des traditions et des cultures qui perdurent depuis des siècles, et maintenant, en seulement une génération, tout peut disparaître ».

La série qu’on te présente ci-dessous s’intitule « Inked Faces », et compte parmi les autres séries à admirer sur le site du photographe ou sur son compte Instagram.
Dans « Inked Faces », les personnes photographiées font toutes partie d’une tribu ou d’un peuple où le tatouage est un symbole très puissant. En Inde par exemple, les Ramnami Samaj sont membres d’une sorte de secte, où le Dieu Ram est adoré à vie. On voit donc leur corps entièrement recouvert du même mot tatoué et répété : Ram.
Les membres la tribu Konya sont reconnaissables grâce à leurs tatouages sur le visage.
Tandis qu’à Taiwan vivent les Atayal. Le premier tatouage est fait à 5 ans, et les autres à partir de 15 ans. Ils symbolisent la bravoure, le courage, et servent de signe distinctif entre chaque peuple. Malheureusement, cette tradition du tatouage facial chez les Atayal a été mise à l’épreuve lors de l’occupation du pays par les Japonais, lesquels ont interdit ce rite jusqu’à sa disparition totale vers 1950.

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Extrait de la série « Inked Faces » par Mattia Passarini

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D’autres séries à retrouver sur :
le site personnel de Mattia Passarini
ou son compte Instagram