D*face, le plus pop des street artistes

Street art aPOPcalyptique

 

En me promenant il y a une semaine dans la capitale islandaise Reykjavik, le coup de coeur fut immédiat face à cette oeuvre de rue. Après quelques recherches, il s’avère que son auteur agit sous le pseudo D*Face. Aller simple pour son monde pop morbide.

pop

 

Derrière « Daface » (ce visage), l’anglais David Stockton « deface » (dégrade) en satire et peintures la société de consommation. Ces grandes fresques dépeignent aussi bien la reine d’Angleterre, Coca-Cola que des femmes et hommes uniformisés et mort-vivants. Définissant son travail comme “aPOPcalyptique”, l’artiste nous interroge sur notre passion dévorante à admirer les célébrités dans une Amérique idéalisée à tortpop

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C’est cette même Amérique que l’adolescent chérissait tant. Inspiré par tous les aspects de ce pays, il pratiquait le breakdance et surtout le skate, dans l’espoir de devenir joueur professionnel. Néanmoins, il fut absorbé par le livre Subway Art que lui offrit sa mère, et devint artiste de rue. En 2006, par manque de visibilité du street art, il ouvrit sa propre galerie Stolenspace à Londres.

pop

 

Aprécié par l’industrie musicale, il a déjà réalisé des pochettes d’albums pour Christina Aguilera en 2010, et plus récemment Blink 182.

pop pop

 

Une POPularité grandissante et légitime à suivre !

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