Herbert Schröer, photographe 2.0

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Quand le téléphone remplace l’appareil photo chez Herbert Schröer

Une vieille photo polaroid qui traîne dans ton grenier depuis 10 ans, une tache d’encre sur un mur, ta danse de la victoire, ta poubelle ou ton dressing… l’art est partout, tout le temps, et tu n’en as parfois même pas conscience. Mais si tu n’as jamais réussi à tirer parti de tout ce potentiel – et Dieu sait qu’il est impressionnant – d’autres y arrivent, et même très bien. Tu ne les connais pas ou tu en as vaguement entendu parler; dans les deux cas, Open Minded est là pour que tu restes à la page, et que tu deviennes l’expert en art que tout le monde s’arrache. Aujourd’hui, on se penche sur l’artiste néerlandais Herbert Schröer, photographe « version Instagram« .

Herbert Schröer, c’est le genre de photographe 2.0, qui a décidé de privilégier son travail sur le réseau social numéro 1 sur le marché : Instagram.
Paysages à couper le souffle, lumière parfaite, cliché pris sur le fil, on se demande comment un tel rendu peut avoir était pris avec un simple iPhone.

Herbert Schröer Capture d'écran 2016-02-22 16.45.21 Capture d'écran 2016-02-22 16.34.13 Capture d'écran 2016-02-22 16.34.01

Capture d'écran 2016-02-22 16.33 Herbert Schröer n’était pas du tout destiné à la photographie. Titulaire d’un master en génie mécanique, il a travaillé en tant que chef de projet dans une entreprise hollandaise de systèmes automatisés de transports.
Tout a commencé début 2011, où il a eu son premier iPhone et a commencé à utiliser Instagram. Il n’avait jamais eu d’appareil photo auparavant, et a commencé à apprendre la photographie avec son iPhone 4. Drôle d’apprentissage …
Au départ, il a commencé à photographier toutes sortes de choses, des objets, des choses futiles qu’il trouvait, et puis, il a commencé à s’intéresser aux paysages, et à entretenir une réelle passion.

Le choix de son outil de travail est simple : l’ayant toujours sur lui, il n’a pas peur de l’oublier, ni de manquer de batterie. Développant ainsi un fort intérêt pour les paysages, son terrain de jeu préféré reste les Alpes, lieu où il se rend au moins deux fois par an.