Création d’un diplôme hip hop : la vague de doute

break dance hip hop

L’instauration d’un diplôme hip hop fait des vagues

La création d’un diplôme d’interprète de danse hip hop a récemment fait vibrer et diverger les avis. La mesure a été annoncée de manière plutôt maladroite en octobre dernier par Manuel Valls au cours d’un discours aux Mureaux dans les Yvelines, sur l’égalité et la citoyenneté.

Cette mesure a été accueillie favorablement par deux pontes de la discipline, Mourad Merzouki (directeur du Centre Chorégraphique national de Créteil), et Kader Attou (directeur, quant à lui, du Centre Chorégraphique national de La Rochelle), qui ont clairement pris position en faveur de l’instauration de ce DNSP. Et Kader Attou d’énoncer : « Ça existe pour la danse contemporaine, le classique et le jazz, pourquoi s’interdire d’avoir des moyens supplémentaires pour former nos interprètes à nous ? ». Un « moyen supplémentaire », donc. Voilà, selon lui, ce qu’apporterait ce diplôme hip hop.

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Pourtant, ce n’est pas le point de vue de tout le monde. Un collectif, nommé Le Moovement, a effectivement lancé une pétition contre ce diplôme, tandis qu’une bonne partie du milieu hip hop estime que cette danse ne doit pas être figée, cette forme artistique se caractérisant précisément par son évolution constante. Ce serait presque l’antithèse du formatage et de la rigueur, donc.

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