A quoi pense-t-on quand on est en réunion ?

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Réunion chiante, à quoi pense-t-on ?

Lundi matin 8h45, réunion au sommet. Tête dans le cul, 5ème café, déjà déprimé à l’idée d’aller écouter la réunion du planning de la semaine. Malgré tes efforts pour y trouver un minimum d’intérêt, rien ne change. Tu as tout fait correctement : mis en place le planning de la semaine, parlé du projet en cours, réserver le matériel, contacter les invités, etc. Et pourtant, à chaque fin de réunion tu te dis, mais qu’est-ce-que je foutais là ?

Enfin tout ceci ne doit pas vraiment te marquer puisque (ne nous ment pas), ton esprit se retrouve toujours à penser à des choses qui n’ont (vraiment) pas lieu d’être. Etre là sans savoir pourquoi, on a déjà tous eu ce sentiment. La faute au Syndrôme d’Acceptation Automatique SAA (si si, ça existe). David Grady, un Américain spécialisé dans la communication définit cette gène par le terme « Mindless acceptance syndrome » (MAS). « Syndrome d’Acceptation Automatique » (SAA), en français. Du coup, on a essayé de savoir (et se remémorer) à quoi l’on pensait lorsqu’on était en réunion.

1. A tout sauf à la réunion

Logique. Notre esprit pense vraiment à tout sauf à la réunion. Au prochain achat que l’on va faire, à ce que l’on va manger à midi, si on a bien tout éteint en partant, etc.

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2. Au sexe

Il est toujours excitant de penser au sexe lorsqu’on est à une réunion importante, non ? Si en plus le mec/la meuf d’en face est canon, ça peut vite partir en couilles (c’est le cas de le dire …).

teuf

3. A ce qu’on va faire ce week-end

Grosse soirée parisienne ? Teuf dans un entrepôt désaffecté, dîner aux chandelles avec Don Juan, recontacter son dernier plan cul pour un week-end au Touquet ? Les possibilités sont diverses et variées, mais on sait toujours comment ça va finir, lundi matin, on aura encore la gueule de bois.

4. A la prochaine excuse que l’on va trouver pour éviter de voir sa belle famille

On les adore hein, mais pas tous les week-end, pitié.

Il y a même des applis mobile comme Reunionite ou Coma qui calculent le temps et l’argent « gaspillés » lors de ces réunions. Des chercheurs de la LSE (London School of Economics) ont ainsi montré que les managers passaient 18 heures hebdomadaires (sur 55 environ), en réunion. Pire encore, une étude du cabinet Perfony a calculé que sur une carrière de 40 ans, les cadres passaient seize années en réunion.

Sur ce, on retourne dormir.