Décibels et sueur au Weather Summer Festival

Weather Festival

Nouvelle édition du Weather Summer Festival au Paris Event Center

Si vous n’étiez pas au Weather Summer Festival, vous avez clairement raté quelque chose. Entre artistes pointus, pluie de sueur à l’intérieur et histoire sordide, on vous raconte notre nuit.

19h. Après avoir cherché un distributeur, des verres en plastique, un tire-bouchon, une épicerie, nous voilà (enfin) arrivés devant les portes du festival. A notre grande surprise, pas de queue mais toujours les mêmes à l’entrée avec cette phrase récurrente »tu cherches pas qq’chose ? ». Bienvenue dans le marché de la drogue.
Premiers pas dans le festival, un espace assez grand, l’OFNI (Organisation Festive Nomade Incontrôlable) pose du son dans sa roulotte, ses danseurs sont ultra chauds, bref, on voit direct le ton du festival. L’espace « chill-out » est assez grand, entourés de foodtrucks qui proposent toutes sortes de nourriture. Pas de temps à perdre, on est quand même venus ici pour écouter de la vraie musique.

Weather Summer Festival

Direction la scène Open air, pour écouter la fin du live de Barac. Juste un mot : génial. Le genre de mec qui te scotche rien qu’en mettant son premier track, souvent inconnu au bataillon, et d’une technique musicale rare. Déçus de ne pas être arrivés plus tôt.
Le périple continue, entre flaques et catcheuses de l’extrême, un petit tour sur la warehouse 1, axée techno. Petite déception à cause du son mal réglé, mais l’artiste qui joue, UVB fait presque oublier ce « léger » désagrément. Les artistes s’enchaînent, tous très performants, mais la qualité du son laisse toujours à désirer … C’est entre les deux scènes que l’on est tombé sur une scène pour le moins « étrange ». Un homme doté d’un QI supérieur à la moyenne a eu la bonne idée de monter sur les épaules de son pote pour biffler un vigile. Résultat, on peut dire que ce dernier a moyennement appréciez, vous l’auriez deviné …

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22h. Lazare Hoche débute son set, immanquable. Sans doute un des meilleurs sets du festival, même si tous les artistes se valaient musicalement, c’est notre coup de cœur. Gros bémol pour la warehouse 2, où l’on avait l’impression d’être en période de moisson …

Bref, c’était un enchaînement d’artistes toute la nuit, la programmation était si pointue que l’on ne savait plus où donner de la tête. Et pour les plus vaillants (ou pas), la fête s’est prolongée à la Concrète avec certains artistes qui avaient joué au festival.
On reviendra, ça c’est sûr.