La Meuse, nouveau territoire néonazi ?

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Des néonazis ré-ouvrent la Taverne de Thor dans la Meuse

Fermé au début de l’année 2013 à cause des pressions administratives, le local des Hammerskins répondant au nom de « Taverne de Thor » vient de ré-ouvrir, réveillant de nouveau la polémique à son sujet. Inquiets, les quelques habitants du village de Combres-sous-les-Côtes ont ouvert une pétition sur Change.org le 18 mai dernier, adressée à la mairie pour demander le départ du groupuscule nazi. Elle compte à ce jour plus de 27 000 signatures. 

Le village de Combres-sous-les-Côtes ne se trouve qu’à quelques kilomètres de la frontière allemande, habitée par une centaine d’habitant, elle est re-devenue il y a quelques mois repère de néonazis et autres extrémistes. En effet, ce n’est pas la première fois que ce hangar agricole devient par la force des chose un QG néonazi. 

Déjà investie par les Hammerskins allemands pour des conférences ou des événements , la « Taverne de Thor » est de nouveau ouverte et semble bien déterminée à accueillir les xénophobes nationaux et d’Europe. A l’occasion de leur arrivée, tout avait été minutieusement préparé, du carton d’invitation pour la pendaison de crémaillère – 9 mai dernier– à la « boisson et restauration sur place« .

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Pour ceux qui aimeraient y faire un tour – curieux que vous êtes – on vous le déconseille très vivement. A moins que le panneau à l’entrée ne vous décourage pas : « No trespassing : violators will be fucked. » – as tu réellement besoin que l’on traduise ? Lorsque l’on voit l’entrée, nul besoin d’un bac + 7 pour comprendre qu’il s’agit bel et bien d’un de ces lieux dans lequel on ne voudrait jamais se trouver.

Sur la façade de la Taverne, ce sont 3 gigantesques lettres gothiques qui sont accrochées – LHS – rappelant à la « League of HammerSkins », considéré comme « un des groupuscules nazis les plus violents et les mieux organisés au monde » selon MetroNews.

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Pour tenter d’en finir avec la polémique, une habitante de la région a décidé de faire circuler une pétition. Malheureusement pour elle, la commune ne semble pas en mesure de mettre fin à « l’occupation » puisqu’aucun débordement sur la voie publique n’a été enregistré. Ils restent cependant conscients du risque auquel peuvent être exposé les habitants et assurent « veiller à ce que l’ordre public soit respecté ».

Affaire à suivre !

Source principale : La Horde et L’Est Républicain 

 

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