Sortir, boire et se réveiller difficilement…à Séoul

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Quand le Gangnam style prend tout son sens à Séoul

Il y a plus d’un mois déjà, je débarquais dans cette contrée qui m’était alors inconnue et que l’on appelle Corée du Sud. Séoul m’ouvrait les bras et me surprenait dès les premiers instants. Depuis un mois et pour les 3 à venir, l’adage « les voyages forgent la jeunesse » se vérifie jour après jour.

Que ce soit la culture, la langue, l’écriture, les coutumes, la nourriture, les paysages, les horaires, le métro ou le climat… Tout change à Séoul.

Je ne vous conterais pas les péripéties de mon voyage et éviterais de débattre sur le fait que « la pluie ici est acide et te fait perdre tes cheveux ». Non, je me concentrerai plutôt sur ce que vous voulez lire et savoir : découvrir ce qu’est réellement le Gangnam style.

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Psy a su faire parler de son pays différemment que par le conflit Nord/Sud et les coréens lui en sont reconnaissants.

Alors non il n’y a pas de « Gangnam style » mais c’est en arrivant ici et en flairant les meilleurs endroits pour clubber que je me suis retrouvée dans ce quartier chic et prisé qu’est Gangnam. Etre européenne en Corée est un atout, en club de même : à nous les entrées VIP et boissons abondantes quand nos cœurs et nos corps vibrent au son de la musique.

Mon dévouement s’arrête aujourd’hui sur l’Octagon Club où je passe mes jeudis soirs. Classé 6ème dans le Top 100 des meilleurs clubs  au monde par DJ Mag, je ne peux que le confirmer.  Plusieurs étages, une capacité de plus de 4000 personnes, un show incroyable chaque soir et des salles à n’en plus finir, ce qui se passe à l’Octagon reste à l‘Octagon. Si la Corée est le pays du matin calme, je n’en ai pas encore fait les frais.

Matin difficile, matin à midi, matin hangover plutôt

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Tout semble se faire dans l’excès ici : extrêmement studieux le jour, la nuit, les coréens  valent le détour. Bye bye le vin rouge et la planche de fromage, nos apéros se font maintenant autour d’octopus séché et de makgeolli servi dans des bols avant d’attaquer au soju/bière pour s’enivrer à moindre frais.

Si le soju me laissait perplexe au début, je ne peux m’en passer en soirée. Au même prix que l’eau, j’ai trouvé mon compagnon de beuverie.

Bien loin de moi l’envie de retrouver Paris après avoir goûté à la vie à 10 000km de là. Croyez moi, enivrez vous et rejoignez nous, narvalos, ce pays est fait pour vous !