Dublin, au rythme de Rodhad

Rodhad soirée

Rodhad a fait trembler la nuit irlandaise

Il y a un mois de ça, je me suis jetée dans les bras de la capitale irlandaise. Je laissais derrière moi mes souvenirs de vin pour me jeter à gorge déployée dans un océan de Guinness. Habituée aux soirées de la capitale française, j’abandonnais à contre cœur les soirées  parisiennes pour rejoindre le « No Music’s land exept commercial » et le mot « techno » devait perdre son sens. Jusqu’à ce que je rencontre Rodhad.

Dès le troisième jour, la Guinness m’avait submergé – presque à la confondre avec le café du matin. Mais malgré ça dès le troisième jour, j’ai dû mettre mes stéréotypes au placard. Déjà, il ne pleut pas tant que ça dans la capitale irlandaise et ensuite, la lumière de l’électro brille aussi à Dublin. Après Berlin, Paris ou encore Amsterdam, la nuit dublinoise danse au rythme des beats des plus grands.

Ce vendredi 13 février, la veille de la Saint Valentin, Rodhad allait me faire tomber amoureuse de Dublin. Pour une nuit, Rodhad venait redéfinir la nuit irlandaise – au District Eight, situé dans le Temple Bar.

Rodhad bar

Il est minuit et dès les premiers instants de son live, Rodhad met tout le monde d’accord. Irlandais, français, anglais, allemands ou encore brésiliens se laissent entraîner dans un rythme déchaîné et on est bien décidé à se laisser submerger, non plus de Guinness, mais par ses percussions envoûtantes pendant les trois heures que dure son set. Son live nous percute autant qu’il nous éblouit, on redécouvre de la techno pure et dure aux influences du Berghain berlinois.

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Cette nuit là, aidée par la proximité créée par l’intimité des boites irlandaises, j’ai pu flirter avec l’univers sombre, menaçant et teinté d’une note de mélancolie de cet artiste mondial. Un set pointu et des percussions puissantes, nos battements de cœurs étaient rythmés par une ligne de basse violente et envoûtante.  Le sourire au bout des lèvres de l’artiste, on partageait le cœur battant la passion de Rodhad et son amour de la musique.

3h du matin sonne. Les lumières s’éteignent – Rodhad fait raisonner ses dernières basses : il est temps d’y aller. Dans la cohue générale, Rodhad range son matos à deux mètres de moi. J’en profite pour lui demander une photo – et c’est quasiment en transe que je finis par me laisser emporter par la foule, direction l’afteeer !

Rodhad prend un selfie

Qui a dit que Dublin était mort ? En tout cas, pas Open Minded. 

 Rodhad Soirée chaud