L’album du jour, j’ai nommé Drone Logic de Daniel Avery

Daniel Avery Drone Logic

Drone Logic, la gemme taillée par Daniel Avery.

Tout le monde a été unanime à ce sujet, Drone Logic a été l’une des plus grosses surprises de l’année 2013. Sorti en fin
d’année, Drone Logic est le nom du 1er album de l’anglais Daniel Avery sorti sur Phantasy Sound.

Le britannique livre en effet un album aux accents technos brutes et binaires d’une efficacité redoutable. On sent très vite qu’il a fait un travail d’orfèvre pour obtenir ce son obscur, corrosif et enivrant. Les vocals chuchotés viennent rajouter un côté érotique à ces instrus des plus millimétrés pour laisser entrevoir une certaine chaleur voire une humanité dans ces ténèbres musicales. Le disque oscille entre des phases de techno acide exigeante et des petites tracks plus courtes très ambient, des interludes nécessaires pour reprendre son souffle avant d’être à nouveau écrasé par la puissance de la chose.

À LIRE :   Mark Broom, artiste prolifique mais surtout doué

Arrivés à Drone Logic, la piste qui donne son nom à l’album, on comprend tout de suite le génie d’Avery. Une basse métallique posée par-dessus un rythme frénétique, des montées qui s’accompagnent de voix lointaines qui font frissonner. On progresse à travers le son et les différents univers qui apparaissent au fur et à mesure que le temps s’écoule. On reste fascinés.

Cet opus est très certainement un des plus marquants de 2013 et on peut être certain qu’on a pas fini d’entendre les sons de cette galette retourner les clubs du monde entier.

 OPN & 10TPW partent pour la ruée vers l’or.