L’album du jour j’ai nommé Glow de Tensnake

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Tensnake arrive avec Glow, son premier format long remplit de feat et de soleil.

La musique. Depuis les premiers instants de notre humanité jusqu’à nos dernières conneries, elle a toujours été là. D’abord classique sans la moindre explication et, aujourd’hui, vue comme à la pointe de la technologie et pour laquelle certains ne sont pas encore prêts, il ne se passe pas un jour sans que l’on ne soit exposé à elle. Synchronisée pour coller à une pub ou simplement diffusée pleine balle par ce voisin qui ferait mieux de revoir sa culture, elle est là. Mais, chez Open Minded, on frappe le voisin et on emmerde la pub pour se tourner vers des artistes qui méritent d’être connus. Voila donc un album, un artiste, un choix parmi tant d’autre qu’on aurait pu faire, une option qui sera notre album pour la journée. De quoi lutter face aux conneries de la SNCF, de la RATP et de toutes ces autres erreurs que notre monde refait chaque jour. Bref, aujourd’hui on part avec Tensnake et la sortie de son premier format long : Glow

4 ans qu’on nous parle de lui depuis la sortie de son Coma Cat des plus magiques remixé dans tous les sens et playlisté un peu partout par les DJ qui poussent des skeuds du monde entier. Le voila qui revient avec son premier format long : Glow. Cet album vient prouver que la patience a vraiment du bon et que Tensnake a pris son temps pour accoucher d’un album plus poussé que jamais. Le petit côté disco qu’il distillait avec parcimonie dans ses premiers essais s’impose de plus en plus au même titre que les parties vocales. Premier essai largement transformé avec un opus qui donne la banane à coups de pianos bien oldschool et de lignes de basses aussi belle qu’une jeune fille au matin. Tensnake a pris son temps pour développer son kung fu mais aussi sa gentillesse puisque que Relief est sorti en freebie, l’occas’ pour pas mal de DJ de sortir un son plus disco que jamais avec la voix de Fiora qui sussurera aux oreilles des mélomanes. La grosse surprise de l’album est la chiée de featurings qu’on retrouve sur l’album en plus de Fiora. Jamie Liddell, Jeremy Glenn et un certain Nile Rodgers qu’on retrouve partout. C’est à se demander si c’est une volonté de Tensnake de faire appel à tous ces gens ou si c’est simplement une demande de son label. Une chose est sûre, plus on est de fous, plus on a de riz et là c’est une putain de paella qu’on nous sort. On retrouve tous les ingrédients qui font de cet album un immanquable de l’été.

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OPN × 10TPW, du curry dans ton riz.