L’album du jour signé Kano

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Kano : les patrons de l’italo-disco

Chaque matin je me réveille à la putain de même heure, je mange mes foutus même céréales, boit un tropicana à 3€58 le verre qui m’empêche de payer mes factures à la fin du mois, et regarde les mêmes informations sur les mêmes magazines … Mais chaque matin mon album au réveil celui que j’écoute sur le chemin est différent, et il me paraissait de bon ton et de bon augure de partager celui ci avec vos tympans. Comment éviter de planter un abruti dans la ligne 9, de défoncer le caddie de la vieille du direct St Lazare, de balayer la meuf qui distribue le 20 min à Havre Caumartin sans un bonjour, en écoutant l’album de Kano

On vous voit venir … « L’Italo Disco c’est un truc de beaufs ! ». Bon,  d’un côté vous n’auriez pas tout à fait tort étant donné que l’histoire  musicale des années 80 regorge d’innombrables bouses aux mélodies crincrin qu’on retrouve chaque année dans les DJ bags des résidents en  salle des fêtes ayant un minimum de conscience professionnelle.
D’un  autre côté, c’est aussi le genre qui a enfanté toute les genres de  musique club d’aujourd’hui. Aujourd’hui on vous parle d’un classique, un  must have de l’Italo, celle qu’on entendrait pas au mariage de votre  cousin : Kano, du groupe du même nom sorti en 1980. Avec la météo de ces  derniers jours, il nous semblait parfait de vous parler de cet album. Du  soleil, la mer, un transat, un cocktail à la main et des bikinis à porté  d’oeillades. C’est comme ça qu’on s’imagine lorsqu’on ferme les yeux au  son de le disco du groupe italien, un son synthétique qui vous emporte  là ou il faisait chaud et ou la neige ne tombait pas qu’en hiver. Une  ambiance qui rappelle ces ballades en décapotables à toute balle dans les rues de Vice City. Le titre « Super Extra Sexy Sign » devrait vous en  convaincre.
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