Un chat mis à la porte après son coming-out

Chat homosexuel

SPA, LGBT et Ligue des Droits du Chat et du Citoyen portent plainte

Les news en (très) bref, c’est l’actualité terrible qui secoue le monde des félins. C’est dans la ville de *** que Bull, 7 ans, s’est vu répudié par sa maîtresse, qui raconte son traumatisme bouleversant dans un journal anglophone : son choc devant la révélation, à savoir voir son chat « flirtant » avec d’autres mâles.

Hier, sur le site Internet de France TV a été dévoilé une atrocité, une ignominie sans nom. Un pays commence sa régression dans le domaine des Droits des Chats (DC). Une femme aurait en effet chassé son félin de 7 ans prénommé « Bull » de chez elle, suite au « tendances homosexuelles » de ce dernier. L’histoire ne lui a en effet pas dit que les chats pouvaient faire leur toilette entre eux, et donc se lécher mutuellement.

Il adopte un comportement sexuel contre-nature ! a dit la femme à notre journaliste.

Alors certes, à ceci, on pourrait répondre que la bouffe pour chat à base de gelée de saumon à la volaille macérant des jours dans une boîte de plastique, ça n’est pas très naturel non plus. Et puis, mettre une clochette et un collier autour du cou du petit animal, et le castrer, au passage, ça non plus, ça n’a rien de naturel. Mais bon, nous ne sommes pas ici pour créer un débat.

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Toujours est-il que Bull n’a pas retrouvé de foyer. La question que l’on se pose, c’est est-ce qu’un chat peut répudier sa gourdasse de maîtresse ? D’ailleurs, ça n’est pas non plus naturel de vivre dans une maison, et de porter des habits. A la base, les humains sont nomades, voyons.

On attend toujours la réaction de Christine Boutin. Qui sait, si l’on découvre que le chat a copulé avec un cousin, peut-être prendra-t-elle partie…

Boutin

L’information étant véridique, l’article anglophone dont est tiré l’information est ici.

Cet article, tourné ironiquement, ne prend aucun parti pris politique, ni idéologique. Pour autant, il ne minimise pas la gravité de l’extrême connerie humaine poussée à son paroxysme.