Alizzz (avec 3 Z) – Whoa EP

alizzz whoa

Alizzz , oui avec 3 Z : WHOA EP

Encore une nouvelle journée qui commence. L’éternel train-train qui recommence avec ce foutu réveil qui sonne. Bordel, je dormirai bien encore un jour ou deux moi… Mais bon, aujourd’hui l’iPod me lâche un son nouveau, un truc qui me fout la patate et je sens que même un retard de 40mns de la part de la SNCF ne pourrait me faire chier. Y’a des jours comme ça, y’a des sons comme ça. Grosse découverte ou plutôt redécouverte puisque j’avais reçu la chose hier mais que mon oreille n’y avait pas été aussi attentive.

La journée commence avec cet artiste qu’on m’a très récemment présenté : Alizzz (avec 3 Z : un pour la douceur, l’autre pour le côté qui-bouge et le dernier pour l’unicité du style). Je n’avais jamais écouté un artiste qui fasse la croisée entre deux styles de cette façon. D’un côté, je retrouve le groove de la funk avec laquelle j’ai grandi et de l’autre ce R&B qui a pris une bonne claque dans la gueule avec les erreurs d’aiguillages radiophoniques. Ouai, j’aime pas la merde qui passe à la radio mais ça c’est autre chose et on s’en tape. Le mec fait le lien entre ces deux style avec un gros côté hip hop dans les beats.
Pur bonheur matinal. J’en vois déjà venir et parler de ce morning wood masculin. C’est tout à fait ça, sauf que je bande avec les oreilles. Je reconnais malgré tout que je m’éloigne de tout ce sur quoi j’ai l’habitude d’écrire et que je pars en live dans l’écriture de cette article. Il est tôt et j’ai encore du mal.
Whoa ! puis que c’est son nom est lus qu’un bâillement matinal ou une onomatopée d’extase, c’est le résultat de la rencontre entre un hip hop qui groove ta maman et une musique club qui fait gesticuler ta sœur sur la piste. Je ne peux m’empêcher de penser à des noms comme Rustie ou Dabrye en écoutant l’EP.

La suite de l’article à lire sur The Chemistry Magazine ! (et aussi pour écouter l’EP )