Tu vas te prendre une bonne claque avec ces illustrations.

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Ces illustrations ne sont vraiment pas tendres avec la société.

Selon le Larousse, une des définitions du mot art est la suivante :
création d’objets ou de mises en scène spécifiques destinées à produire chez l’homme un état particulier de sensibilité, plus ou moins lié au plaisir esthétique.

Existant depuis la nuit des temps et foncièrement essentiel à la civilisation toute entière, l’art se doit de communiquer et de transmettre quelque chose. Que ce soit au niveau du discours ou de la forme, qu’un de ces deux existe ou pas, peu importe. Ce qui compte, c’est la réception du spectateur.
Ainsi, personne n’a définit les contours précis de potentielles règles de création d’une oeuvre d’art. Que peut-on montrer et dire? L’art peut-il être censuré? En reliant l’humour à l’art, on peut aussi se demander si l’on peut rire de tout, ou pas.
Bon, on peut partir très loin sur cette voie, mais bref, c’était juste pour te dire que la valeur donnée à une oeuvre d’art est totalement subjective, et c’est à mon sens ce qui lui confère toute sa force.

Dans les illustrations qui suivent, le message est lourd, terne, douloureux, mais vrai. En montrant les stéréotypes qui agitent nos sociétés capitalistes et consuméristes, les personnes à l’origine de ces illustrations tapent là où ça fait mal… Un peu comme dans le titre « Suicide Social » d’Orelsan, tout le monde se reconnaît quelque part, et c’est peut-être ça le plus flippant. Prendre conscience de nos vices et de nos failles.

Les illustrations présentées sont pour certaines réalisées par Luis Quiles, artiste espagnol et Steve Cutts, artiste anglais.

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En dérangeant, ces personnes passe au-dessus de la bienséance et de la pudeur pour briser les barrières d’un silence hypocrite.