Le premier mec accro aux Google Glass

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Stupeurs et tremblements : le premier cas d’addiction aux Google Glass a été détécté.

Les Etats-Unis nous mentent mais Dieu sait comme on les aime. Chaque jour, il y a une histoire qui naît aux USA et qui voyage dans le monde entier grâce à Internet et son amour inconditionnel pour le what the fuck. Parfois, je ris, parfois je pleure à chaudes larmes et puis, il y a toujours ces histoires où je ne sais pas j’ai envie de rire ou de pleurer et ça se traduit par un soupir de détresse devant mon écran. Aujourd’hui, j’ai le champion du monde devant mon écran, victime et bourreau de la nouvelle technologie et de l’amour de la bouteille.

On ne sait pas beaucoup de choses de cet homme en passe de rester dans l’Histoire pour toujours mais il est définitivement fiché pour être le premier cas d’addiction aux Google Glass. Pour ceux qui hiberneraient depuis quelques mois, les Google Glass sont des lunettes ultra connectées avec caméra, micro, pavé tactile sur les branches, mini écrans et avec un accès à Internet en wifi, bien sûr. Ce sont les lunettes du futur que cet Américain a eu la chance d’expérimenter, à outrance et de laisser au vestiaire du centre de rehab.

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Avant d’entrer en cure de désintoxication pour son autre addiction qu’est l’alcool, ce patient fou de technologie vivait jusqu’à 18 heures par jour avec ces Google Glass sur leur nez. Il les enlevait seulement pour dormir et se laver- puisqu’elles ne sont pas waterproof, dommage- et leur vouait un amour inconditionnel. Après plusieurs jours dans le centre de soins, les médecins l’ont trouvé irritable, en proie à des troubles compulsifs et lui, disait qu’il perdait la mémoire. Tout le monde a cru à son manque d’alcool… puis, ils l’ont vu commettre l’irréparable.

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Le patient ne cessait jamais de taper sur le côté de son crâne comme pour allumer ses Google Glass, à chaque fois qu’on lui posait une question. C’est là que la sentence est tombée, l’homme est le premier cas au monde d’addiction aux Google Glass. Pourtant, les médecins n’ont rien de fondamental à reprocher à ce bijou de technologie, ce sont plus les prédispositions des personnes aux addictions en tout genre qui les enferme dans ce monde où Internet règne bien plus fort que la réalité.

Après 35 jours de sevrage et d’éloignement intense de toute nouvelle technologie et de toutes substances qui auraient pu faire replonger notre homme dans la débauche, il se sent mieux. Il a confessé qu’il était beaucoup plus dur de se passer de ses Google Glass, ses véritables âmes soeurs, que de l’alcool.

Moralité de l’histoire, boire ou vivre sa vie à travers des Google Glass, il faut choisir. Chez Open Minded, la question se pose même pas.

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