Larry Clark, perversion et provocation du cul-te U.S

Larry Clark Héroine

 

Larry Clark aiment les jeunes emboîtés et déboîtés version US

A la suite à la chute historique de culture générale dont nous avons été témoins chez Open Minded, échange effectué entre notre jeune stagiaire et notre responsable communication au sujet de David La Chapelle… On s’est donc dit que remettre quelques bases au goût du jour serait vraiment pas mal, tout d’abord pour serrer plus facilement avec des phrases genre  » Quoi tu connais pas Larry Clark … » ou pour ne pas vous retrouver dans la peau du type que personne ne veut inviter parce qu’il ne connait rien.

Donc trêve de bavardages intéressants, aujourd’hui on parle d’un type née en 1943  j’ai nommé l’insidieux pervers Monsieur Larry Clark. Photographe en gerbe, cinéaste accro aux tournevis et aux histoires de jeunes en perdition, nous devons à ce génie américain digne de la cinématographie d’un Godard, l’excellent mais du moins pas fini Ken Park ou plus récemment Marfa Girl.

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L’intérêt du personnage de cet acabit réside tout particulièrement dans l’oeil acerbe qu’ils ont de la société américaine et leurs goûts pour la provocation. Au détour d’un cadrage où le nu est exposé de manière assez vulgaire, on voit ces protagonistes se morfondent dans une société qui ne fait rien pour eux et qui les engage juste à niquer tout ce qu’ils peuvent ( eux y compris).

Si on devait résumer l’oeuvre néfaste de Monsieur Clark, on garderait surement les termes profonds : jeunesse , déperdition, découverte de la vie, léchage de f******e , keuf et drogues.

Bref la provocation bien rangée façon Amérique puritaine qui, à part dans le fond de l’Arizona, ne choque plus personne.

Sinon vous pouvez  aussi découvrir quelques images de la vision des Etats Unis de Larry dans sa playboy mansion ( vanne de puriste née avant 1990 ) :

 

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