Daze – S.O.L.A.R EP

daze funk

Le retour de Daze avec un nouvel EP – S.O.L.A.R

Grosse dose de bonheur la semaine dernière quand on m’a annoncé que Daze était de retour pour un nouvel EP et que j’allais avoir, une fois de plus, l’occasion de vous en parler (ndlr: découvrez une interview ici). Après tout, ce producteur l’annonce sur sa page : « One Mission, Funk the world » et c’est le genre de truc qui me fait kiffer. Une fois de plus alors ? Et oui, je vous avais déjà parlé de deux de ses précédentes releases – Foundations et de l’EP de remixes de New York 1984 – qui à leurs sorties m’avaient déjà bien fait plaisir. 
Je ne vais pas me cacher plus longtemps et je vais assumer mon côté fan pour tout le travail qu’il a déjà réalisé jusqu’ici, que ce soit au niveau de ses productions ou bien de ses remixes.
Et d’ailleurs, pourquoi ne pas se gaver d’un petit remix, comme ça, sans scrupule ?

Le temps a passé depuis ces deux EP et les remixes sortis avant ce jour permettait à pas mal de gens de rester en haleine pour sa prochaine sortie. C’est désormais chose faite avec sa dernière sortie : S.O.L.A.R. (acronyme de Sound OLove Around Radios). Que dire si ce n’est qu’il porte très bien son nom, dès la première écoute on est scotché et on balance son parapluie au profit d’une bonne paire de Wayfarer. C’est en tout cas ce que j’ai fait.

Pour ce nouvel EP, Daze rejoint la Brigade Mondaine de Police Records et signe d’ailleurs leur premiere sortie. Voila pour ce qui est des présentations. Passons maintenant, si vous le voulez, au cœur même de la chose.
Premier constat au terme de la première écoute, à l’arrache entre deux gares, ça tabasse un peu moins mais ça reste tout aussi lourd que ces précédentes productions. Daze se tourne vers une production plus fine et précise. Là où je vous parlais de demoscène  ne reste plus que ce groove entrainant de la funk électronique. Daze m’a dit une fois : « Je revendique une filiation directe avec les pionniers de la funk, une inspiration directement issue des pères fondateurs de la funk 80′s », lorsque j’ai pu enfin prendre le temps d’écouter l’EP au casque, j’ai capté tout le génie et certaines influences qu’il avait pu intérioriser puis extérioriser au travers de sa musique. Ainsi, je pense qu’en citant des noms comme D-TrainZapp & Rogerou encore Cameo, je ne dois pas être loin de la vérité.

Pour écouter l’EP et lire la suite de l’article, c’est sur The Chemistry Magazine !