Maison Martin Margiela x H&M à New York

Tuesday, October 23rd, Extract of Fanny’s Diary :

Si vous étiez à New York hier soir, vous auriez pu être à la présentation Maison Martin Margiela x H&M. Si vous n’étiez qu’à Paris, il reste toujours Twitter ! Je suis dans le cas numéro 2 et je m’empresse donc de vous raconter tout ce que j’y ai appris concernant la superduper collaboration qui arrive le 15 novembre chez H&M …

Une petite introduction de MMMargiela est de rigueur. Designer belge le plus secret d’entre tous, aucune interview, très peu de photos de lui, il est contre le star system. D’après le fashion world, et pour moi, Martin Margiela est un génie pur et dur, assistant de Jean Paul Gaultier pendant 3 ans, il créa ensuite la Maison Martin Margiela en 1988. Avec l’aide de son équipe de fins artisans habillés des fameuses blouses blanches tels des laborantins, ils repoussent les limites de la mode. La patte Margiela est iconoclaste et innovatrice, faire un manteau à base de chaussettes ski, de l’oversize et du trompe-l’oeil, tout est récupération ou détournement. Malgré que Mr Margiela ai quitté la Maison en 2009, les artisans qui l’entouraient eux y continuent d’y faire un travail minutieux.

Ce fut donc un challenge pour H&M d’adapter Margiela à H&M, mais le résultat est démocratique et va faire sauter de joie tous les fans de la marque belge qui n’ont pas les moyens pour du MMM.
Hier soir à NY (ce matin très très tôt pour nous), c’est dans un immeuble désaffecté de 7 étages que la collaboration a été présentée au People/Fashion/Gratin, je vous parle de Kanye, SJP, Julianne Moore, Elin Kling Vogue US/FR/IT ect. Avec chaque étage comme nouvelle étape du mille-feuilles Margiela, on peut dire que ce fut spectaculaire ! Au premier étage, des danseurs habillés en H&M x MMM de la compagnie Anna Teresa de Keersmarker ont réalisé une représentation de danse contemporaine que l’on pouvait observer du haut des balcons. La photographe Noemie Goudal y présentait ses photos de la collection et dans les étages du dessus on pouvait observer les sculptures de Daniel Arshaw « Draped Figure » et celles de Frederic Chauvaux « (e)motion field » avec les fameuses blouses blanches. Pour finir cette soirée Margielienne (oui j’invente aussi des termes), rien d’autre que des paillettes qui ont déferlé du toit du bâtiment, de quoi vous laisser des étoiles dans les yeux …

Fanny Cortade