Ces gens qui grattent des invitations aux soirées

Comment gratter des invitations en soirée

Bah alors, tu viens plus aux soirées ? Tu veux des invitations demande à …

On est bientôt en week-end, c’est donc le moment de vendre ton âme pour atterrir sur les listes des plus grosses soirées de Paris. La Blank, le Yoyo, la Concrète, le Rex, le Weather… T’en rêves mais t’as pas les thunes, on sait- tellement- ce que c’est.

C’est pas facile tous les week-end, c’est une lutte de chaque instant pour trouver le mec qui acceptera de te donner ton st-graal. C’est pas avec ton salaire à 3 chiffres et ta passion pour les sneakers que tu vas pouvoir sortir le week-end sans être fauché comme les blés… alors tu tapines un peu auprès de tes potes/ tes collègues/tes connaissances.

A Paris encore plus qu’ailleurs, on connaît tous quelqu’un qui travaillent dans la comm’, dans les médias, dans une « boite branchée de la capitale » et qui peut écrire ton nom sur ces listes qu’on appelait VIP avant qu’elles se ringardisent à vie à cause de Jean Roch et de ses clubs à michto… mais cela ne nous regarde pas.

Pour faire les yeux doux et atterrir gratos dans ces soirées immanquables de Paris et d’ailleurs, tu peux tenter plusieurs approches – sur un malentendu, ça peut marcher- mais le mec qui a la liste dans les doigts n’est jamais dupe. Jamais.

Chez Open Minded, on vous parle de ces gratteurs d’invit’ professionnels qui ont une grande place dans notre coeur.

gratteur

1/ Ceux qui vendraient leur mère, leur père et leur clebs pour une invit‘. La plupart du temps, ils ont pas grand chose à proposer en retour à part leur immense gratitude puisqu’ils sont fauchés comme jamais mais ils savent comment te flatter à grand coup de « on sait que t’es dans le game » et d’autres pépites du genre qui redorent ton égo, pour -presque – toujours. On les adore, on se marre… et on finit par craquer .

2/  Dans la même lignée, y’a ceux/celles qui vendraient leurs corps pour des soirées – les pionniers de prostitution nocturne… et dans ce cas-là, on peut toujours s’arranger.

3/ Ceux qui passent par quatre chemins, empruntant des sentiers sinueux pour te poser l’ultime question qu’ils ont sur le bout de la langue depuis le début de la discussion : « est-ce que tu peux me mettre sur liste? »  Avant d’en arriver là, ils vont te demander comment tu vas, comment va ta soeur, si tes cours/ton taff se passent bien, si t’as accompli tout ce que tu voulais dans la vie jusqu’au moment où le sujet de la night va être mis sur le tapis – et qu’ils vont oser. Ils savent que tu sais et tu sais qu’ils savent que tu sais mais faire semblant, c’est plus drôle et c’est gérer ses relations sociales à merveille, non ?

Comment gratter des invitations en soirée

4/ Ceux qui ne passent pas par 4 chemins. Pas de chichi, pas d’artifice, seulement du brut de décoffrage et le même et éternel sujet : LA LISTE.

5/ Le pote du pote du pote. Paris, c’est petit quand il s’agit de se refiler des contacts utiles. Alors, au détour d’une page Facebook, tu te retrouves vite dans un traquenard en train de te faire brosser dans le sens du poil par le pote de la meuf qui était à la Concrete avec ton pote la dernière fois. Là, tu te dis que les gens n’ont vraiment aucun scrupule et puis tu te rappelles cette vielle époque où tu grattais tout ce que tu pouvais, toi aussi, sans aucun état d’âme – et tu craques, encore.

6/ Ceux qui n’ont pas de listeurs dans leurs contacts et qui sont condamnés à écumer tous les jeux concours de la Toile – du lundi au vendredi, toute leur vie – et c’est là qu’Open Minded intervient avec l’agenda qui vous incruste aux soirées sans faire la queue ni payer.

7/ Les gens qui – comme moi, avant de connaître la joie, le bonheur, l’incroyable chance de travailler chez Open Minded – est-ce que j’en fais trop ? Toujours – essayent de faire du charme directement aux mecs qui organisent la soirée à grands coups de mails mensongers ou archi vendeurs. Parfois, ça passe comme une lettre à la Poste, parfois personne ne me répond, me laissant meurtrie – et puis parfois, j’ai des lots de consolation. Joe l’Embrouille, on m’appelait.

soirée